Famille - Nutrition
La place de la nutrition dans la maladie d'Alzheimer est centrale.
La maladie d'Alzheimer entraîne fréquemment un amaigrissement chez les personnes qui en sont atteintes (augmentation des dépenses énergétiques liées à la maladie, au stress qu'elle engendre d'une part ; augmentation de la perte des repères faisant que certains repas sont oubliés d'autre part).
Cet amaigrissement, qui peut basculer dans une dénutrition, fragilise le malade qui devient moins résistant aux infections, augmente ses risques de chute et entraîne une perte d'autonomie.
Par ailleurs, le repas, et tout ce qui l'entoure : élaborer un menu, aller faire les courses, préparer un plat... est un excellent moyen de prolonger le lien social, l'autonomie des malades et en cela de freiner le déclin cognitif.
Enfin, le repas, quand il est consommé à des heures régulières, est un moyen de rythmer la journée et constitue pour les malades une habitude propre à les rassurer.







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